Originaire de Lille et donc naturellement supporter du Losc, bon vivant et cuisinier à ses heures perdues, Charles a rejoint Silicon Salad en Janvier, soit alors que la majorité des collaborateurs étaient encore en télétravail. Qu’à cela ne tienne, Charles a su user de sa tchatche et de son humour pour – malgré la distance – briser la glace et sympathiser avec chacun de nous. Aujourd’hui, il nous dit tout sur son métier et ce qui l’anime au quotidien.

Peux-tu décrire ton parcours ?

J’ai toujours été intéressé par le commerce – notamment pour toute la dimension relationnelle qu’il impliquait – et c’est donc assez naturellement que j’ai commencé mes études par un BBA à l’EDHEC. Un premier cursus que j’ai ensuite complété avec un Master 2 spécialisé en stratégie commerciale et politique de négociation à la Sorbonne à Paris, afin d’approfondir mes connaissances et acquérir toutes les techniques nécessaires au métier de commercial. Une fois mon diplôme en poche, je suis rentré à Lille pour rejoindre ma première entreprise, un éditeur de solutions informatiques spécialisé dans le retail grands comptes. Deux ans et demi plus tard, j’ai souhaité évoluer vers le domaine du digital, et plus particulièrement du e-commerce. J’ai donc rejoint l’agence Pictime, où j’ai eu la chance de travailler sur des projets passionnants. Quatre ans plus tard, me voilà chez Silicon Salad.

Comment s’est passée ton arrivée chez Silicon Salad ?

Mon arrivée chez Silicon Salad a été assez particulière dans la mesure où – pour ceux qui liront cet article dans quelques années – nous sommes début 2021 et il y a maintenant près d’un an, une pandémie à laquelle on ne s’attendait absolument pas nous est tombée sur la tête. Naturellement cela bouscule un peu le fonctionnement et les habitudes de l’entreprise. Je suis donc arrivé dans un contexte où tout le monde n’est pas au bureau, du moins pas tous les jours. Néanmoins, mon arrivée et mon intégration se sont très bien passées. Dès le premier jour, tout était prêt pour que je puisse rencontrer tous les collaborateurs de l’agence, faire leur connaissance et comprendre le métier de chacun.

Qu’est ce qui te plait le plus dans ton métier ?

Je n’imagine pas faire un métier sans relationnel. C’est vraiment ce qui me motive à me lever chaque matin. Le fait d’échanger avec mes clients, mes collègues et des prestataires tous très différents les uns des autres est quelque chose qui me stimule énormément. J’aime lorsque j’ai le sentiment d’avoir un impact positif sur ces personnes. Le fait de pouvoir apporter des solutions, des réponses concrètes à des problèmes me motive et me donne le sentiment que mon métier a du sens, ou du moins qu’il permet à nos clients d’évoluer, de grandir. Il existe bien sûr un certain nombre de préjugés sur les commerciaux, dont cette idée qu’ils sont souvent “vendeurs de tapis”, “peu scrupuleux” etc. J’ai vraiment à cœur de démontrer que le métier de commercial ne se résume pas à ces clichés. A ce titre, j’ai pour ma part des relations sincères avec mes clients. Mon but est bien entendu de vendre, mais sur un modèle gagnant-gagnant, en aidant mes clients à créer de la valeur. Je suis convaincu qu’il n’y a qu’ainsi que l’on peut bâtir des relations clients pérennes.

En dehors du travail, quelles sont tes passions ?

Je suis un grand fan de football et plus particulièrement du Losc – n’en déplaise à Lucille ! De manière générale, j’ai du mal à rester inactif. Concrètement, dès que j’ai quelques minutes, j’en profite pour me renseigner sur les différents sujets auxquels j’ai pu penser dans la journée. Pour me détendre, j’apprécie cuisiner – et notamment des plats italiens. J’aime aussi beaucoup bricoler pour me vider la tête.

La question de Vianney : Si tu étais un sandwich, lequel serait-ce ?

Cette question est très compliquée. Pour faire le lien avec ma réponse précédente, j’opterais pour un sandwich italien, et plus précisément une petite piadina !

Ta question pour le prochain interviewé ?

Si tu devais donner un seul conseil pour surperformer en e-commerce, quel serait-il ?