Constant apprend le métier de développeur Front End à la Haute Ecole Albert Jacquard, et effectue son stage de fin d’études chez Silicon Salad. Il fait ensuite ses armes pendant un an dans une startup à la Plaine Images, pour finalement revenir chez Silicon Salad en 2017. Depuis, il multiplie les projets aux côtés du reste de l’équipe technique. Créatif et curieux de nature, Constant aime découvrir de nouvelles technos et tester de nouveaux loisirs. Après la moto, la raclette et la bière, quelque chose nous dit que la prochaine passion de ce futur papa “très impatient” sera sa petite fille. Bonne lecture !

Quel est ton parcours ?

Je suis né dans l’est de la France près de Verdun où j’ai passé une partie de mon enfance, et j’ai grandi dans le Pas-de-Calais puis dans le Nord. Ma rencontre avec le web s’est faite d’abord par le graphisme. Au départ, je voulais faire de la communication. Pendant mes années lycée, j’ai découvert Photoshop, Illustrator et la 3D via Cinema4D. Cette passion est devenue tellement prenante que j’ai voulu en faire mon métier, alors une fois mon Bac en poche, j’ai décidé de partir étudier en Belgique, dans une école d’infographie. Lors de la première année, j’ai découvert plusieurs spécialités (la communication, le web, les jeux vidéos, la 3D…). Au fil de mes cours, j’ai rapidement réalisé l’infinité des possibilités qu’offrait le web, et mon choix s’est donc naturellement porté sur cette spécialité pour les années suivantes. Avec le recul,  je pense que l’on peut même parler de révélation ! Ce qui m’a surtout plu, en plus de l’aspect technique inhérent au web, c’est cette dimension très créative à laquelle on ne pense pas toujours.

En fin de troisième année, j’ai réalisé un stage de trois mois chez Silicon Salad. J’ai terminé mes études en Juin 2016, et j’ai trouvé mon premier job dans une start up à la Pleine Image. Une super première expérience au cours de laquelle j’ai beaucoup progressé en peu de temps, en très grande partie grâce à des collègues plus expérimentés que moi qui me tiraient vers le haut. J’ai ensuite rejoint Silicon Salad en tant que Développeur front end en mai 2017.

Quelle a été ton évolution depuis ton arrivée chez Silicon Salad en 2017 ?

Avec moins d’un an d’expérience, je suis arrivé en tant que développeur junior. En compagnie de Cédric (pour le développement back-end) et Camille (pour le design), nous avons développé et lancé les premiers sites Magento 2 de l’agence (Saelen, Guillebert…) En parallèle je travaillais sur des projets Ruby (Jef Chaussures et Montres and Co) et au fil du temps, j’ai commencé à travailler sur des projets web en React puis plus récemment sur des projets mobiles en React Native. Depuis environ deux ans, j’accompagne les nouveaux arrivants. J’essaie de les former, de les aider à appréhender les enjeux propres au métier de développeur en agence – qui sont très différents de ceux expérimentés en tant qu’étudiant ! J’essaie de leur apprendre à se détacher de leurs réflexes parfois un peu trop “scolaires”, jusqu’à ce qu’ils deviennent autonomes. A la base, je ne pense pas être un très bon pédagogue, mais paradoxalement c’est quelque chose qui me plait énormément !

Qu’est ce qui te plait le plus dans ton métier ?

J’ai deux choses qui me viennent directement en tête. La première c’est qu’on ne s’ennuie jamais et que concrètement, je ne passe pas deux journées pareilles. Je m’en suis rendu compte très rapidement, dès que j’ai commencé à faire du développement. Il y a tellement de choses à maîtriser qu’il y a toujours de nouvelles choses à apprendre, des nouvelles technologies à découvrir, de nouveaux frameworks… D’ailleurs, face à tant de nouveautés en permanence, on est obligés de développer un certain esprit critique pour être en mesure d’arbitrer entre les nouveautés révolutionnaires et celles sur lesquelles il est moins utile de s’attarder !

L’autre chose qui me plait beaucoup, c’est l’infinité des possibilités qu’offre le développement. Toute idée créative a sa réponse. Et lorsque je ne sais pas comment faire, je sais que j’ai toutes les chances de trouver de l’aide parmi l’immense communauté de développeurs à travers le monde. Un peu comme Vianney l’expliquait dans son interview, j’ai le sentiment d’appartenir à une sorte de grande famille – qui s’étend d’ailleurs bien au-delà de Silicon Salad – et grâce à laquelle il est très rare qu’une question reste sans réponse.

Un projet qui t’a particulièrement marqué ?

Sans hésiter, le projet Jef Remote. Il s’agit d’une application “compagnon” pour les employés des entrepôts et des magasins de l’enseigne Jef Chaussures. Concrètement, l’application Remote accompagne les équipes de Jef Chaussures sur toute la chaîne logistique, depuis l’étape de collecte des chaussures dans l’entrepôt (appelée “picking”) jusqu’à l’emballage et l’expédition. En magasin, les conseillers Jef Chaussures ont la possibilité de consulter, directement via l’application, la disponibilités de telle ou telle paire de chaussure dans n’importe quel magasin de l’enseigne. Si besoin, l’app leur permet de faire transférer des paires de chaussures d’un magasin à l’autre, effectuer des réservations ou encore passer commande pour les clients.

Ce qui m’a plu dans ce projet, ce sont d’abord les challenges techniques assez importants liés aux diverses fonctionnalités et au fait que l’app peut être amenée à manipuler de gros volumes de données. Aussi, car l’application est destinée à être utilisée sur des appareils embarquant un scanner de code-barre intégré, avec lequel il faut communiquer.

Ayant déjà travaillé sur l’application Ryflex auparavant, j’ai pu aller un peu plus loin dans mes développements, notamment dans ce que l’on appelle les “micro-interactions” – toutes ces choses un peu plus créatives qui me plaisent beaucoup. L’objectif était de concevoir une application la plus robuste possible, sachant qu’elle serait utilisée tous les jours dans des entrepôts. Je crois que l’on peut dire que le défi est relevé !

Qu’aimes-tu faire en dehors du travail ?

J’aime beaucoup la moto, surtout au retour des beaux jours. J’ai récemment emménagé dans une nouvelle maison avec ma femme, l’occasion de me mettre – enfin – à la cuisine, et ça me plait bien ! Surtout, je m’apprête à être papa d’ici trois mois, donc je pense que mon quotidien va pas mal changer, mais j’ai très très hâte !

La question de Lucille : Si tu étais un dessert, lequel serait-ce et pourquoi ?

C’est difficile de répondre à cette question, mais je pense que ce serait quelque chose de gourmand, comme un cheesecake aux speculoos avec le petit caramel au dessus !

Ta question pour le prochain interviewé ?

Les saucisses, tu les perces ou pas ?