Depuis son arrivée chez Silicon Salad en 2013, François a revêtu moult casquettes, et relevé de nombreux challenges. C’est sans doute un goût inné pour le défi qui guide François à faire toujours mieux, pour chacune des missions qui lui sont confiées. Au bureau, ses rituels en amusent plus d’un. Tournez autour de lui aux alentours de 16h30 – heure du goûter – il vous offrira peut-être un carré de chocolat ou un quartier de pomme. Lorsqu’il n’est pas au travail, François partage son temps libre entre ses trois enfants, sa passion pour le sport et son envie de se plonger dans un livre chaque jour. Découvrez son témoignage.

Peux-tu te présenter et nous raconter ton parcours ?

Après le bac, j’ai fait une première année de Prépa Science-Po à Lille. J’étais alors très attiré par tout ce qui touchait à l’histoire géographie, les sciences humaines et les sciences politiques. Cela s’est finalement avéré pas du tout ma voie et j’ai arrêté au bout de six mois, pour terminer l’année en travaillant au service comptabilité des entrepôts logistiques d’Auchan à Lesquin, puis je suis parti en Angleterre pendant deux mois !

A mon retour, j’ai entrepris un IUT Gestion des entreprises et des administrations en deux ans à la Faculté de Lille 1. Je m’y suis beaucoup plu ! J’ai ensuite fait un IUP Management de la distribution à Roubaix, avec une première année de licence très généraliste, et une dernière année spécialisée en e-commerce. J’ai eu la chance de bénéficier de l’une des premières formations très “web”, durant laquelle j’ai réalisé un stage très intéressant chez Vertbaudet.

Ne me sentant alors pas tout à fait assez formé pour rejoindre le monde professionnel, j’ai décidé de faire une cinquième année – que l’on appelait à l’époque “troisième cycle” – au sein d’une formation nommée MDCE à l’ESC Lille. Année qui fut sans doute la plus intense de toutes mes années d’études ! Je travaillais 6 jours 7 – du lundi au jeudi – au service Marketing de Cofidis, et j’allais en cours les vendredi et samedi. Chez Cofidis, j’ai notamment eu l’opportunité de lancer les premières campagnes SMS, de participer à de nombreux projets, de faire des erreurs, de recommencer… J’en garde un très bon souvenir. A la fin de l’année, malgré des résultats scolaires moyens, j’ai fini major de promo grâce à ma soutenance de stage – ce que j’ai découvert le jour de la remise des diplômes en plein amphi (encore un peu saoul de la veille !).

Pour mon premier job, j’ai rejoint la Voix du Nord sur la Grand’place à Lille, où j’ai eu la chance de pouvoir toucher un peu à tout : communication, gestion de projet, SEO, emailing, Ads… A l’époque, le web était encore assez mal perçu dans le milieu journalistique, et peu apprécié par la direction.

Deux ans plus tard, j’ai intégré Rouge Interactif, une agence marketing qui dépendait de Pictime (mais qui n’existe plus aujourd’hui). Une expérience de 5 ans au total, au cours de laquelle j’ai appris énormément de choses. En plus de me plonger dans mes premiers projets e-commerce, j’y ai découvert le métier de consultant, l’UX, la direction de projet, le management, le marketing digital… Mes clients étaient Kiabi, Boulanger, Rabot Dutilleul, Casal Sport, Vertbaudet, et répartis un peu partout en France. J’ai ensuite tenté l’expérience au sein d’une grosse SSII nommée CGI, où j’ai passé deux ans et qui m’a donné envie de retrouver une structure plus petite, plus indépendante et avec moins de process. Enfin, j’ai rejoint Silicon Salad en 2013.

Tu fais partie des “anciens” chez Silicon Salad : quelle a été ton évolution depuis ton arrivée en 2013 ?

Je prends bien ta remarque – “l’ancien” ! En ce qui concerne mon parcours, au départ, j’étais très focalisé sur le développement du business, toutes BU et tous métiers confondus (projets de refonte e-commerce, projets de création de sites corporate et Marketing digital).

Puis petit à petit, j’ai évolué vers de la gestion et le suivi de portefeuilles clients. Pendant un an et demi, j’ai été nommé Customer Success Manager, avec pour mission d’avoir une vision transversale et commune de tous les clients, dans le but de mieux synchroniser les différentes BU.

Suite à quelques départs, je suis devenu manager de l’équipe technique qu’il fallait alors remonter et réorganiser. Je me suis chargé de cela tout en continuant de gérer les avant-ventes, les appels d’offres, le pilotage des projets, etc. C’était assez sport, mais tout s’est bien passé et l’équipe a bien grandi ! De même, j’ai ensuite assuré le management du Studio et de l’équipe Marketing. En parallèle, j’ai monté une équipe communication-commerce, avec Jonathan en tant que Directeur de compte chargé de toute la partie conseil et accompagnement client marketing, et Liza pour renforcer et dynamiser toute la partie communication que l’on avait trop délaissée. Un an plus tard, les résultats sont au rendez-vous, tant en ce qui concerne notre visibilité sur les moteurs de recherche que plus concrètement dans le nombre croissant de leads que nous recevons chaque semaine.

J’ai donc occupé différentes casquettes au fil des années, toujours en bénéficiant d’une grande confiance de la part de l’entreprise, ce qui montre à quel point Silicon Salad permet à ses collaborateurs d’évoluer dans différents postes, différents métiers. Pour moi, il n’y a pas que l’évolution qui consiste à “avoir la plus grosse équipe”. A mon sens, l’évolution plus transverse est tout aussi enrichissante. Je trouve que le fait de pouvoir changer de poste au sein d’une petite structure comme Silicon Salad est une grande chance.

Selon toi, en quoi Silicon Salad est-elle une agence différente ?

Pour moi, Silicon Salad est une agence différente surtout parce qu’ici, on laisse une très grande autonomie à chacun, tant dans la façon d’exercer son métier que dans l’évolution de son poste. A titre personnel, je l’ai tout de suite vérifié dans la mesure où j’ai toujours été très autonome dans la façon de vendre et soutenir les appels d’offres, dans un vrai climat de confiance et en bénéficiant d’une grande liberté quant à ma façon de travailler.

D’un point de vue commercial, j’apprécie la sélectivité que l’on s’autorise en phase d’avant-vente. Concrètement, il arrive régulièrement que l’on refuse volontairement de signer certains dossiers pour lesquels on considère que Silicon Salad n’est pas l’agence idéale, soit en termes de techno, soit en raison d’un budget trop limité. Si l’on estime par exemple que le budget nécessaire à l’obtention de certains résultats n’est pas disponible côté client, on préfère renoncer au projet et on l’explique. C’est un luxe qui nous permet d’être sûr de bien faire les choses lorsqu’à l’inverse, on décide d’y aller !

Quelle est la rencontre ou l’expérience qui a le plus compté dans ton parcours professionnel ?

Le souvenir qui me vient en tête remonte à plus 15 ans. C’était au cours de l’une de mes premières missions en tant que consultant métier dans le cadre d’un projet de lancement de plateforme e-commerce pour l’enseigne Casal Sport (l’équivalent de La Redoute pour les structures privées ou publiques dans le secteur du matériel sportif). Partant d’une feuille blanche, j’ai eu l’opportunité – du haut de mes 26 ans – de mener toute une série d’ateliers de cadrage en parfaite autonomie. Une expérience extrêmement enrichissante que j’ai toujours plaisir à me remémorer.

Plus récemment, je me souviens de mon premier rendez-vous à Lillers fin 2014, au siège de Dya Shopping, pour négocier le budget de la plateforme e-commerce de l’enseigne. Sept ans plus tard, c’est une fierté de constater le chemin parcouru avec les personnes rencontrées ce jour-là. J’ai toujours cru au projet, mais je n’aurais pu prédire que la plateforme rencontrerait un tel succès !

En dehors du travail, quels sont tes passe-temps favoris ?

Dans mon temps libre, je lis pas mal de journaux. La presse sportive bien sûr, mais pas que ! Je lis aussi beaucoup de romans historiques ainsi que des thrillers. Récemment, j’ai adoré Le Crépuscule et l’Aube de Ken Follett, Sapiens : une brève histoire de l’humanité de Yuval Noah Harari, ou encore Le Manufacturier de Mattias Koping – terrible. Je fais aussi du sport – natation, renforcement musculaire… – et je passe surtout beaucoup de temps avec ma famille, mes enfants. Les activités ne manquent pas et les week-end sont toujours bien remplis !

La question de Pierre-Alexandre : es-tu plutôt legos ou dominos ?

Sacrée question… Je dirais naturellement plutôt dominos pour le côté plus éphémère – si on pense aux parcours de dominos qui ont vocation à être démolis – par rapport aux constructions de lego que l’on aurait plutôt tendance à exposer. Je préfère le vide, les espaces aérés et épurés. Je préfère jeter ou donner qu’accumuler. Donc dominos !

Ta question pour le prochain interviewé ?

Si tu pouvais passer 24h dans la peau de quelqu’un d’autre, qui serait-ce ?