Louis a 24 ans lorsqu’il rejoint Silicon Salad en tant que Dev full stack. Bon vivant et optimiste de nature, amateur de bonnes bières et un brin casse-cou, ce fan inconditionnel de Dragon Ball Z manie WordPress comme personne. Ah si, comme son binôme, Julien. A ses heures perdues, il partage son temps entre les dîners entre amis, la course avec ses quelques collègues courageux et sa passion pour le parkour – une discipline sportive acrobatique. Dans cette interview, il nous raconte son quotidien chez Silicon Salad et nous livre sa vision du métier de développeur. Bonne lecture.

Quel est ton parcours ?

Au lycée, je rêvais d’être architecte. Après une seconde en génie civil, je me suis aperçu que j’avais plutôt intérêt à opter pour un Bac S afin de ne me fermer aucune porte. A l’approche de mon Bac, n’étant plus tout à fait certain du métier vers lequel je voulais me diriger, j’ai écumé les salons étudiant. Un peu par hasard, j’y ai découvert ma future école (CESI), spécialisée dans la gestion de projets web. En échangeant avec plusieurs étudiants, j’ai commencé à m’intéresser au métier de développeur et à la gestion de projet. A l’époque je ne connaissais rien au code, mais quelque chose me disait qu’il y avait un truc à faire dans ce domaine.

Les premiers mois de cours ont confirmé mon intuition. J’ai fait mes premiers stages en développement mobile chez Adviser près d’Arras. C’est au cours de mon stage de troisième année que j’ai découvert WordPress. J’ai toujours eu une certaine fibre imaginaire – notamment grâce à plusieurs années de théâtre – et l’idée de pouvoir créer des sites sur-mesure grâce à une infinité de possibilités m’a rapidement donné envie d’approfondir mes connaissances sur la solution.

J’ai enfin effectué mes deux stages de fin d’étude chez Tigre Blanc (ou j’ai rencontré Julien, actuellement Lead dev chez Silicon Salad) en développement full stack sur WordPress. Stages passionnants qui ont ensuite donné lieu à ma première embauche. Au bout de deux ans, Julien quittait Tigre Blanc pour Silicon Salad, et quelques mois plus tard, je le rejoignais !

Tu as un diplôme de Manager des systèmes d’information, lequel te permet de prétendre au poste de chef de projet. Peux-tu nous expliquer ton choix d’exercer le métier de développeur ?

Personnellement, je pense que pour être un bon chef de projet, il est nécessaire de posséder un certain bagage technique. En tout cas en ce qui me concerne, je crois que je serai bien plus à même de gérer un projet efficacement en étant passé par la case technique pendant quelques années auparavant. Aussi pour être honnête, même si je trouve très plaisant d’avoir certaines perspectives d’évolution pour l’avenir, je suis très heureux dans ma peau de développeur, et je ne ressens aucune sorte d’urgence à évoluer vers le métier de chef de projet pour le moment. Chaque chose en son temps !

Qu’est ce qui te plait le plus dans ton métier ?

Il y a plein de facteurs qui font que j’aime mon métier actuel. Tout d’abord, j’aime travailler dans une agence à taille humaine car j’ai besoin de me sentir utile et existant. Il est important pour moi de savoir que mon travail apporte quelque chose de concret à l’entreprise, et je sais que c’est le cas chez Silicon Salad. Cet effectif réduit a aussi l’avantage de me permettre de collaborer avec l’ensemble des collaborateurs, et me demande par exemple d’adapter mon langage en fonction de mes interlocuteurs. Enfin, étant donné que je suis présent sur pas mal de projets – et notamment sur celui du développement et de l’amélioration continue du site web de l’agence – j’apprécie le fait de devenir l’un des référents à qui l’on fait appel sur certains sujets spécifiques.

Sur le plan technique, j’aime le fait de ne jamais pouvoir me reposer sur mes acquis. Les problématiques varient de jour en jour, de projet en projet, si bien que je ne passe jamais deux journées pareilles ! Je pense que cette remise en question permanente est très saine car elle fait avancer. Enfin, la diversité des projets et des typologies de clients est super enrichissante, tant humainement que techniquement parlant.

Un projet qui t’a particulièrement plu ?

J’en ai plusieurs en tête, mais si je ne devais citer qu’un site WordPress, ce serait Adam, et j’ai également adoré travailler sur nos deux premiers sites Shopify : Bonnuit et What For.

Quels sont tes principaux challenges au quotidien ?

Je dirais que mon principal challenge est de réussir à m’adapter aux contraintes de nos clients – en termes de délais par exemple. Il arrive également qu’un client ait une idée précise de ce qu’il souhaite faire sur son site, et il est parfois utile voire nécessaire d’apporter un regard critique accompagné d’idées, de propositions alternatives. Avec ma petite expérience, je sais que certaines choses fonctionnent moins bien que d’autres, donc j’essaie d’avoir un rôle de conseil et de veiller à satisfaire les besoins de nos clients tout en m’assurant de faire des choix techniques viables.

Il y a autre chose qui me gène un peu parfois dans mon travail, c’est le fait que dans le web, on ne se rend pas toujours compte de la valeur d’un projet – et plus particulièrement d’un site Internet. Il est souvent difficile pour les personnes extérieures à nos métiers de mesurer l’ampleur du travail que la création d’un site web requiert.

Quel conseil donnerais-tu aux développeurs qui souhaiteraient nous rejoindre ?

Je dirais tout d’abord que la base, pour faire ce métier, c’est la curiosité. Je crois qu’une certaine soif d’apprentissage est nécessaire. Aussi je dirais qu’il faut savoir faire preuve d’humilité, être capable de se remettre en question – et donc mettre son ego de côté ! Personnellement, à chaque fois que l’on vient me voir pour une problématique sur un site, mon premier réflexe est de vérifier que je n’ai pas commis d’erreur dans le code.

L’esprit d’équipe est très important aussi. La communauté de développeurs est une grande famille qui partage une valeur très forte : l’entraide. Au sein de l’entreprise, je dirais à nos futures recrues qu’il ne faut pas avoir peur de poser des questions, de demander de l’aide dès que cela est nécessaire. Enfin, je dirais qu’il faut surtout oser tester ! Ne pas avoir peur de se tromper.

La question de Constant : Les saucisses, tu les perces ?

Ma réponse est très claire : en tant que puriste du barbecue, non, je ne perce pas les saucisses. Et je pense que notre BBQ Master Cédric confirmera.

Ta question pour le prochain interviewé ?

Avec la raclette, cornichons ou non ?