Pierre-Alexandre – P-A pour les intimes – a rejoint Silicon Salad entre deux confinements, et œuvre depuis pour le déroulement sans accrocs des projets web WordPress, Shopify et Magento. Maître de l’organisation et de la communication inter-équipes, Pierre-Alexandre ne laisse pas de place au hasard ni aux non-dits ! En dehors du travail, il partage son temps entre sa passion pour le sport et la découverte de nouveaux pays lors de grands voyages avec son épouse. Découvrez son témoignage.

Peux-tu nous présenter ton parcours ?

J’ai 27 ans, je suis marié et je vis à Bondues en région lilloise. Après le bac, j’ai fait l’intégralité de mes études en alternance car j’avais à cœur de découvrir le monde de l’entreprise sans attendre. J’ai commencé par un DUT Gestion Entreprises et Administrations dans le but d’acquérir une vue assez macro sur les parties comptabilité et ressources humaines afin d’appréhender le monde du travail au sens administratif du terme.

Suite à cela, j’ai fait une Licence professionnelle en Logistique Globale, formation assez large puisqu’elle avait pour but d’obtenir une approche de toute la chaîne logistique avec les problématiques liées aux achats, à la production, l’entreposage et au transport. En parallèle de cela, je travaillais dans une usine de production de L’Oréal en tant qu’approvisionneur pour la marque Lancôme notamment. Mon rôle était alors de gérer les plannings d’approvisionnement pour faire le lien entre la partie production et les fournisseurs.

Enfin, j’ai clos mon cursus par un Master en Commerce, Transport et Logistique lui aussi très macro – supply chain. Dans le même temps, j’étais alternant chez ARC – leader mondial du verre pour les arts de la table – avec pour mission d’assurer la mise en place d’un logiciel qui permettait de gérer les entrepôts. J’ai ensuite été embauché chez Capgemini en tant que Consultant, pour rapidement évoluer vers un poste de Chef de projet sur un périmètre de deux personnes, puis 4, puis 10.

Quand j’ai commencé à réfléchir à la suite de ma carrière, j’ai rapidement été attiré par le web, d’abord parce que ma femme travaille dans ce domaine, également parce que je crois que c’est l’un des secteurs les plus porteurs aujourd’hui. Il m’a semblé pertinent et intéressant de coupler mes compétences en supply chain avec la gestion de projet web/e-commerce.

Comment s’est passée ton arrivée chez Silicon Salad ?

Tous mes entretiens s’étant déroulés à distance, j’avais une petite appréhension le jour de mon arrivée dans la mesure où je n’avais aucun “repère”. Par chance, je suis arrivé un mois avant la fermeture des bureaux, ce qui m’a permis de rencontrer une bonne partie des équipes. J’ai beaucoup apprécié la présentation générale le jour de mon arrivée, laquelle m’a offert un aperçu exhaustif de mes nouveaux collègues en découvrant les noms et les missions de chacun. C’est ensuite au fil de rencontres plus poussées – dans le cadre de réunions ou au moment des déjeuners – que j’ai pu vraiment cerner les enjeux des missions de chacun ainsi que les personnalités – hautes en couleur ! – qui composent l’agence.

En quoi consiste ta mission ? Quel est ton rôle ?

Je suis arrivé chez Silicon Salad en tant que manager de projet sur un scope assez large puisque j’interviens sur des projets impliquant trois technos différentes – WordPress, Shopify et Magento. Selon les solutions utilisées, les attentes côté client sont différentes et l’organisation en interne également.

Ma mission consiste surtout à accompagner les équipes dans la réussite de leurs projets, en veillant à respecter à la fois le besoin évoqué par le client, et les fonctionnalités retenues dans le chiffrage. Concrètement, mon rôle est de réussir à synchroniser les attentes de chacun. Chaque projet implique nécessairement plusieurs interlocuteurs aussi bien en interne que côté client, et c’est donc ma responsabilité de veiller à mobiliser les bonnes personnes aux bons moments pour anticiper au maximum les risques et délivrer dans les temps.

Les projets sur lesquels je travaille depuis mon arrivée avaient déjà été vendus. Mais demain, j’interviendrai dès la partie chiffrage en phase d’avant-vente pour tisser le lien entre le besoin du client ou prospect et ce que l’on a déjà été capables de faire.

As-tu un mentor ou des personnes qui t’inspirent au quotidien ?

Au cours de mon expérience chez Capgemini, j’ai eu un responsable – qui était aussi mon “parrain” dans l’entreprise – qui m’a globalement inspiré pour son côté très carré et sa capacité à développer la relation client. Par ses conseils, son approche hyper organisée et son expertise, c’est sans doute la personne dans ma vie professionnelle qui m’a le plus inspirée et avec laquelle j’ai le plus apprécié collaborer jusqu’à présent.

Par ailleurs au quotidien, je dirais que la personnalité de Mike Horn m’inspire également beaucoup, surtout pour son côté aventurier. J’aime le fait qu’il ne se fixe pas de limites et qu’il utilise sa notoriété pour mener des projets auprès de personnes démunies. Je pense notamment à un projet nommé Pangaea au cours duquel il a fait travailler des personnes vivant dans une favela au Brésil et embarqué des ados pour participer à des projets écologiques et sociaux. Je lis aussi beaucoup ses livres, et j’aime son approche à l’écologie qui consiste à véritablement changer les mœurs des générations futures.

Quels sont tes passe-temps favoris ?

De manière globale, le sport et notamment le vélo. A côté de ça, ma femme et moi avons une passion commune pour les voyages. On essaie de faire à minima un grand voyage par an. On est notamment allés à Cuba, au Mexique, en Tanzanie, en Thaïlande… A chaque fois, notre principal moteur est la quête de dépaysement total et la rencontre avec d’autres cultures.

La question de Fiona : Si tu avais une machine à remonter le temps, à quelle époque souhaiterais-tu être projeté et pourquoi ?

Je crois que j’aimerais vivre un après-guerre, et plus particulièrement après une grande guerre. Sentir la libération des soldats et des civils, le retour à la vie après une période très compliquée. J’imagine qu’il doit y avoir une forme de renaissance, un excès de joie voire une certaine euphorie collective – au-delà des traumas que je ne minimise pas.

Ta question pour le prochain interviewé ?

Plutôt legos ou dominos ?