Chaque vendredi, nous donnons la parole à l’un de nos collaborateurs. Vianney, Développeur Magento, a rejoint l’équipe technique en Avril 2020. Depuis cette date, en plus de nous faire beaucoup rire, Vianney mène chaque projet qui lui est confié avec un souci du service client exacerbé. En dehors du travail, outre ses goûts musicaux pour le moins éclectiques et son amour pour les jeux vidéo d’une autre époque, Vianney est surtout un papa passionné par ses deux petites filles. Aujourd’hui, il nous dit tout sur le professeur de maths et le parcours atypique qui l’ont mené jusque Silicon Salad.

Peux-tu nous raconter ton parcours ?

J’ai un parcours un peu atypique, et c’est amusant car cet exercice m’a permis de réfléchir à comment j’en étais arrivé là. Quand j’avais tout juste 17 ans et alors que j’évoquais à mon professeur de Maths mon envie de faire un Bac littéraire, ce dernier m’avait répondu catégoriquement que non, je ferais un bac scientifique. J’ai donc fait un Bac S et j’ai eu mention assez bien grâce à un 20/20… en Allemand. Et c’est grâce à ce “Bac S avec mention” que j’ai décroché mon premier stage de commercial dans le secteur du e-commerce, dans une filiale de Boulanger. Stage grâce auquel j’ai ensuite travaillé chez Decathlon, puis chez Univers-Running, puis chez Silicon Salad.

Comment s’est passée ton évolution chez Silicon Salad ?

Après avoir entrepris une formation pour devenir développeur web, j’ai rejoint les équipes de Silicon Salad en tant que stagiaire auprès de Cédric pendant 4 mois. On s’est tout de suite bien entendus, et c’est lui qui m’a plus ou moins tout appris sur les bonnes pratiques à adopter sur Magento – et en informatique de manière plus générale. J’avais alors 28 ans. Mon stage s’est transformé en CDI, mais Silicon Salad n’a alors pas pu valider ma période d’essai faute de projets à me confier. C’est difficile à croire aujourd’hui, mais à l’époque, Cédric suffisait pour mener tous les projets ! J’ai donc pris mon mal en patience avant de reprendre contact avec Silicon Salad un an plus tard. Et en Avril 2020, je réintégrerai l’équipe e-commerce !

Quels sont tes challenges au quotidien ?

Depuis le début de ma reconversion professionnelle, j’ai toujours trouvé intéressant de conjuguer mes compétences techniques et mon expérience en e-commerce. Cela m’a permis de tout de suite adopter une logique très client dans ma manière de coder, ce qui à mon sens constitue l’un de nos plus gros défis au quotidien. Cette conscience me rend très exigeant dans mon travail puisque j’ai du coup particulièrement à cœur de satisfaire à tout prix chaque demande de chaque client. Dans le même temps, mon rôle est aussi de remettre en question certaines demandes clients et d’alerter ces derniers sur les potentielles répercussions de certaines actions… Et c’est aussi cela qui rend mon travail très intéressant !

Quel est selon toi la qualité indispensable d’un bon développeur ?

Je dirais “être à l’écoute”. A l’écoute du client d’abord, pour les raisons évoquées juste avant mais surtout pour prendre le bon chemin. Être à l’écoute du marché également, en veille permanente sur les nouvelles technologies.

Tes passions, tes engagements ?

Je dirais que ma première passion est ma famille. Je suis papa de deux enfants, j’ai une femme formidable, et je vis le fait d’être père comme une vraie passion. C’est une aventure que je recommande d’ailleurs à tout le monde autour de moi ! Ensuite je suis très curieux de nature, et notamment mélomane – bien que pas musicien ! Je suis assez éclectique dans mes choix musicaux : je peux passer de Pierre Perret, à Ramstein, à PNL sans problème. Enfin, je suis passionné de jeux vidéo. En bon “vrai geek” depuis l’âge de 6 ans, j’ai une jolie collection de consoles et je suis notamment un grand fan de retrogaming (anciennes consoles).

La question de Cédric : « Développeur, est-ce une bonne situation ? »

Sérieusement oui, je pense que le métier de développeur est une bonne école de la vie dans la mesure où il nécessite de chercher, de gratter un peu partout pour voir ce qui se passe à droite et à gauche. J’ai le sentiment d’appartenir à une communauté régie par des valeurs fortes d’entraide et de partage. Il y a d’ailleurs beaucoup de secteurs qui s’inspirent des pratiques et des process de l’informatique (le souci de qualité, l’amélioration continue…). Devenir développeur a aussi été pour moi l’occasion de faire beaucoup de rencontres. Enfin, il faut quand même reconnaître qu’en ce moment – avec cette situation de crise sanitaire source de beaucoup d’instabilités – on n’est pas les plus à plaindre !

Ta question pour le prochain interviewé ?

Si tu étais un sandwich, quel serait-il ?